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*Recevez Foutus Récits : deux fois par mois, ***un micro-récit pour questionner nos manières d’écrire, de raconter et de (nous) vendre, trois questions et une fiction.
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On parle de “clarifier son message”, de “raconter sa transformation”, de “créer de l’engagement”, comme si toute histoire devait tenir en trois actes, une punchline et un call-to-action avec point d’exclamation.
Mais certaines vies ne rentrent pas dans ce cadre. Certaines pensées non plus.
Une chose est claire : on ne manque pas de contenu. Mais on manque de complexité assumée, de nuance, de voix courageuses.
Le marché est saturé de récits interchangeables : le héros qui triomphe, la marque qui scale, la personne qui “s’en sort”.
Ces narrations rassurent, elles vendent même souvent.
Mais elles ne disent rien de ce que vous êtes réellement en train de penser, de devenir, ou de remettre en cause.
Ce dont nous avons besoin, c’est de récits situés, subtils et intelligents.
Des récits qui laissent la place au doute, au silence, à l’itération, qui ne cherchent pas à “faire rêver” mais à faire réfléchir et bouger les lignes.

C’est ce que j’appelle le storytelling post-héroïque.
Créer un langage et des récits qui valorisent le collectif, le soin, la diversité, l’errance.
Dire quelque chose du monde et de la place qu’on veut y prendre (se positionner en somme).
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